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Parce qu'être parents n'est pas simple, une parenthèse un instant…


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L’instant – Votez pour moi

Il est rare que je fasse mon auto promo. Il est rare que je réussisse à me mettre en avant. Et cela restera. Je suis timide et c’est difficile pour moi.

A Little Market organise un concours intitulé Le tremplin des créateurs auquel je me suis inscrite. Je n’ai pas l’esprit de compétition. Mon besoin en matériel est limité. En revanche,  l’une des dotations pour la/le gagnant est un bon de 500€ pour participer à des salons professionnels. Et forcément, une vitrine auprès des professionnels me donnerait une visibilité extraordinaire.

Pour cela, il faut que je sois désignée gagnante par le jury. Et pour obtenir d’être finaliste, il faut  que j’arrive première de l’appel aux votes. Alors, oui, il s’agit de votes. Où bien sur, des marques récupèrent vos infos qui vous vaudront d’être inondés de spams. Mais vous ne voterez qu’une fois.

Si tous les gens qui me suivent sur FB (75), la moitié de ma TL sur Twitter (223) votent pour moi, j’ai une chance que le jury examine mon travail. Je n’ai certainement pas la prétention de faire un travail meilleur, ni plus original que les autres concurrents. J’ai vraiment, vraiment très envie de progresser, de me faire connaitre. Et c’est un excellent moyen.

Alors, si ça vous dit, si vous avez envie de voter, partager, m’aider, voici le lien qui vous le permettra http://www.tremplindescreateurs.fr/contestant/20/1_5_-659.html Il y aura aussi la bannière en tête de mon blog. N’hésitez pas à faire partager à vos proches, vos amis, vos contacts.

Je vous promet que ce sera la seule fois de l’année que je vous demanderai ça. J’ai pour l’instant 27 votes. Je suis 4ème du classement ce qui est déjà une victoire grâce à vous.

Merci à tous de m’aider à atteindre mon objectif.

Edit : Pensez, si vous votez via votre mail, à valider votre vote par le mail qu’ils vous envoient. Merci ❤


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L’instant – Pétage de plomb

Voici le mail que je viens d’envoyer à une amie rencontrée via le blog et qui nous aide à comprendre, décrypter, relativiser ce qui nous arrive depuis le 23 septembre.

Bonsoir X,

J’espère que tu vas bien. Je reviens vers toi car la semaine a été  pleine de mauvaises nouvelles. Tout d’abord, j’ai appelé le CMPP puisque nous étions toujours sans nouvelles pour le bilan orthophonique de Gabriel. J’ai réussi à décrocher les rendez vous qui vont bien en éclatant en sanglots au téléphone. Ce sera pour le 21/28 novembre. Pour le résultat, avec le rendez vous avec le directeur du centre, pas avant 2014. Super. Pour le reste, on se débrouille. Visiblement il n’y a ni urgence ni volonté de nous aider. Je sais qu’ils manquent de moyens financiers et humains mais ras le bol d’entendre toujours la même chose.

Ensuite, mon AVS, mardi, à qui j’ai parlé de la mesure d’aide éducative a sérieusement tiqué. Elle nous a quand même dit qu’il s’agissait bien souvent d’une mesure uniquement de surveillance. Que pour aider les parents, ils proposaient uniquement de placer l’enfant ailleurs. Et qu’une fois qu’ils avaient mis le pied chez vous, il était impossible de les déloger et que même si Gabriel allait mieux, ils continueraient à suivre les autres enfants.

Aujourd’hui, à bout d’énervement, d’incertitudes, j’ai lancé un appel à l’aide sur une page FB de mon coin. Je cherchais des assos de parents. J’ai obtenu le nom d’une psychologue spécialisée sur l’autisme. Je compte prendre rendez vous avec elle dès demain. J’ai eu aussi un contact avec une maman dont le fils de 12 ans est autiste. Quand je lui décris ce que nous vivons, elle me répond qu’elle a l’impression de se lire. Ce qui ne me rassure pas au sujet du diagnostic. Je dois l’appeler demain après midi pour que nous puissions en parler. J’ai eu aussi le nom de 2 associations et j’ai laissé un message à l’une d’elles.

Et surtout, une maman que je connais, dont l’enfant est handicapé (pas d’autisme, syndrome de Dravet) voyant ma question, m’a contacté par SMS. Elle m’a proposé son soutien. Que j’ai accepté. Elle m’a aussi dit qu’elle ne comprenait pas la mesure d’aide éducative. « A part des emmerdes, je comprends pas ». Je lui ai donc demandé des précisions. « Un éducateur va venir chez toi éplucher votre vie, parler à l’école, aux enfants, faire un rapport tous les 6 mois au juge des enfants. Je vois pas où ça peut vous aider dans la maladie de Gabriel ». Donc un 2ème avis loin d’être positif. Elle ajoute « A part quelques conseils style On peut mettre Gabriel en famille de soutien (pour pas dire d’accueil) pour vous reposer, il faut que vous arriviez à prendre du temps pour les autres enfants ». Et comme bien sur, dans la famille mon enfant est handicapé il y a beaucoup de contacts et d’expérience elle m’explique « Les parents de ma filleule l’ont fait en juin Mise en place de l’éduc (autisme atypique) Résultat l’éduc vient toutes les semaines à la maison plus 1h à l’école par semaine. Le mercredi et les vacances la gamine a était mise en nounou ». De plus, quand on y réfléchit bien, cette mesure d’aide éducative, le CMPP nous a demandé à nous d’en faire la demande. Pourquoi ? Si c’était vraiment pour nous aider et dans un but thérapeutique, est ce vraiment aux parents de faire les démarches. J’ai le sentiment qu’on nous demande de tisser la corde pour nous pendre.

Voilà. Vu l’aide que nous recevons du CMPP (aucune), vu que la mesure d’aide éducative ne semble pas être tout à fait ce que l’on nous a présenté, nous avons décidé de tout arrêter. Nous allons partir dans le privé. De plus, nous refusons que quiconque vienne nous proposer/imposer (si on refuse ou on veut arrêter il semblerait que ce soit impossible) de placer même de façon très ponctuel Gabriel.

Donc voilà. Ce soir je suis profondément en colère. J’ai le sentiment de plus en plus vif que l’on nous rend responsables de l’état de Gabriel. Nous ne sommes ni soutenus, ni accompagnés.

Ce soir, sur Twitter, je me suis confiée à chaud. J’ai eu le sentiment d’être complètement parano. Sauf que la psychiatrie française, je la connais bien pour l’avoir longuement fréquentée et je sais au combien les parents sont mis en accusation, les médecins surs d’eux, leur diagnostic et surtout surs des mesures à mettre en place. Je n’aurai sans doute pas du tenter d’expliquer en 140 caractères mon ressenti.

Je sais que de ton expérience, une mesure d’aide éducative est une vraie aide pour les parents. Je pense que cela change en fonction des équipes. Oui, je crois fondamentalement, qu’il s’agit plus d’un problème de personnes.

Je te remercie de ton éventuel éclairage sur tout ce bazar. Je suis très très en colère et j’interdis quiconque de venir me dire que séparer mon enfant de sa famille est la meilleure des choses pour lui. Parce que, et mon intuition me trompe rarement, c’est ce qui se dessine en filigrane.

Je t’embrasse

Voilà. Ce billet, tout comme le mail, est dicté par la colère, l’inquiétude. C’est vrai, et il s’agit de mon ressenti et uniquement de cela, que ce soir Twitter j’ai eu l’impression d’être jugée. Et très peu soutenue. Chaque mot est vrai. Je n’invente rien. Ma vie est oui compliquée. J’échange avec qui en veut.

Parce que, de plus en plus, sans le vouloir, on nous demande de justifier, d’expliquer. La phrase « je comprends pas pourtant Gabriel il était bien avec nous » ou « mais quand il part chez M. il est bien » ou « mais pourquoi on vous ferait ça » sonnent de plus en plus comme des accusations.

ET UNE CHOSE EST SURE. VOS ACCUSATIONS ME FONT DU MAL. ET C’EST TOUT. ET J’EN AI MARRE.


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L’instant – Les Vendredis Intellos

Il existe un blog participatif que je lis régulièrement. Il s’agit des Vendredis Intellos. Chaque fin de semaine, des contributeurs viennent partager leurs lectures autour de la parentalité au sens le plus large, avec leurs réflexions, sentiments, analyses autour de ces textes. Variés, pointus, parfois drôles, toujours argumentés, j’adore lire, m’instruire avec ces billets.

Pour la deuxième année consécutive, est organisé Les Rencontres de Parents 2.0 (pas obligé d’être parents, je précise). Cette rencontre aura lieu les samedi 2 et dimanche 3 novembre, à Lyon. Le thème de cette année est ‘La co-éducation : parents, grands parents, famille élargie, école, associations de parents, institutions de soutien à la parentalité… vers une nouvelle communauté éducative ? » Ces rencontres ont pour but de prolonger l’expérience virtuelle et de rencontrer des professionnels de l’enfance et de l’éducation.

Voici quelques liens de blog qui vous parlent de l’édition de l’année passée et de l’édition 2013 :

Elles vous en parlent bien mieux que moi et vous proposent de participer :

Et vous pouvez même gagner une entrée gratuite ici :

Alors voilà. J’aime cette association. Je voulais, à ma petite échelle, participer à cette rencontre. Donc si vous êtes intéressés, vous allez là pour vous inscrire. N’hésitez pas à partager.

Parce qu’apprendre est la chose la plus importante qui soit.


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L’instant – Le point Aïnhoa

Je crois que je n’ai jamais parlé de ma princesse ici. Il faut dire que c’est une pure merveille. Vous ne me croyez pas ? Vous avez raison. C’est une princesse qui cherche et trouve sa place entre un frère compliqué et un bébé très exclusif.

Elle a donc un sacré caractère. Elle sait ce qu’elle veut et on ne lui fera pas faire ce qu’elle ne veut pas. Par exemple, aujourd’hui, elle porte une robe d’été. En dessous, elle a mis la jupe de son déguisement de sorcière. Elle a une touche d’enfer. Elle s’est faite belle pour aller à son rendez vous annuel chez le pédiatre.

Je confirme au passage l’intérêt d’aller chez un pédiatre et non un médecin généraliste au moins une fois par an. Les contrôles sont bien plus poussés.

L’année dernière, ma pédiatre, m’avait alerté sur un petit défaut de prononciation. Elle m’avait dit qu’on attendait l’année prochaine pour voir si ça s’améliorait. Elle avait aussi remarqué que ma princesse marchait avec les genoux vers l’intérieur.

J’étais repartie sereine sur sa santé. Et pas inquiète outre mesure pour le reste. Après tout, nous avions déjà un enfant avec un paquet de difficultés, notre chance allait épargner notre princesse.

Aujourd’hui, je l’ai donc emmené faire son petit bilan chez le pédiatre. Et je suis ressortie avec 2 ordonnances. 1 pour faire un bilan orthoptique. Logique étant donné que je suis myope et que mon mari est astigmate. Et 1 pour faire un bilan orthophoniste. Son défaut de prononciation ne s’est pas amélioré.

Alors, il s’agit d’un problème mineur. Que quelques séances de rééducation devraient améliorer sans peine. Sauf que. Sauf que c’est ma princesse. Que j’aurais voulu qu’elle n’ait pas de problèmes. Que j’aurais voulu qu’elle continue de grandir tranquillement. Sans devoir aller 1 fois par semaine durant quelques mois, je sais bien, faire des exercices.

Et puis, égoïstement, je suis fatiguée de combattre. De prendre des rendez vous. De ne pas oublier des rendez vous (mon agenda Mémoniak est rentabilisé je vous le dis). De courir à droite. De devoir accompagner, encadrer, écouter. De devoir différer mes envies, mes besoins. Encore et encore. Combien de temps je pourrai tenir à ce rythme ? Aucune idée.

Autrement, Aïnhoa est extraordinaire. Elle a fait mourir de rire la pédiatre avec ses mimiques et ses poses de princesse. Elle est aussi très réfléchie quand il faut. Bon rarement en fait. Ses résultats scolaires sont nickels. Que des bonhommes contents partout. Ca nous change un peu.

Aïnhoa pousse. Elle fait son chemin. J’essaye de lui consacrer du temps pour elle toute seule. Le week end dernier elle est allée seule au cinéma avec son papa. Je pense que ce temps que nous lui accordons de plus en plus lui fait du bien.

 


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L’instant – Je doute

Je suis d’une nature angoissée. Avec l’âge, le nombre d’enfants, les soucis, j’ai le sentiment que cette nature s’aggrave.

J’ai voulu monter au col de la Rhune avec un petit train qui monte de façon vertigineuse. Au delà du fait que je souffre d’un vertige terrible (oui, je suis inconsciente), chaque mètre parcouru dans le train me faisait visualiser le pire pour mes enfants. Je m’enfonçais de plus en plus dans le siège au grand plaisir des autres passagers morts de rire. Arrivée en haut, je suis descendue du train. J’ai parcouru quelques mètres, me suis mise à pleurer et failli me coucher par terre. Inutile de vous dire que nous sommes redescendus vite fait.

Je suis d’une nature angoissée. Qui me voit au quotidien voit une femme sure d’elle, de ses choix. Qui avance dans la vie avec assurance et sans arrière pensées. Sauf que je suis d’une timidité maladive. Aller vers les autres m’est très compliquée. Dans certains cas même impossible. Je suis de fait quelqu’un de très renfermée.

Je suis d’une nature angoissée. Depuis un an, j’ai choisi une activité que j’adore. Où ma sensibilité artistique, mes idées peuvent s’exprimer sans quasiment aucunes contraintes. Cette activité m’expose aussi aux regards. Enfin, pas tant moi que mes créations. Sur lesquelles j’ai parfois sué pendant des heures/jours. A la fin d’une création, je suis livide, cernée, les traits creusés. Je ne vois que les défauts. J’ai une image dans la tête et il est rare que le résultat y soit identique. C’est une souffrance physique, psychologique. Les encouragements, commentaires positifs me font du bien même si j’ai bien du mal à y croire.

En revanche, les commentaires négatifs, j’y crois. Sans aucune hésitation. Et hier soir, le premier est tombé. Ma broche L’arbre de vie a été comparé à un arbre fait avec des rouleaux de papiers toilettes. Pas vraiment du négatif, j’ai surtout ressenti du dédain, du bof. L’arbre de vie, j’y ai passé environ 1 mois. 1 mois d’essai, de ratages, de frustrations, de larmes. 1 mois où j’ai tenté de réaliser l’arbre que j’avais dans la tête. Alors quand une personne ramène ma création à du découpage de rouleaux de papier toilettes posé sur des boudins de papier marronnasses, je doute.

On peut me dire que c’est moche. Après tout, la beauté c’est très subjectif. Mais diminuer le travail effectué, j’arrive pas à le digérer. Au delà d’être vexée, je me remet en questions. Je doute.

Je n’ai bien sur pas dormi cette nuit. Je doute. Je souffre.

La personne à qui est destinée la broche a aimé. L’essentiel est bien là.

Mais je n’ai pas fini de douter.

PS : La photo est floue j’en suis désolée, je suis nulle en photos


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L’instant – La fessée

Il s’agit visiblement du sujet polémique de la semaine. En général, j’essaye d’éviter de mettre mon grain de sucre dans la soupe. Non pas que je n’aime pas la polémique (en fait, j’adore ça mais de vive voix) mais parce que globalement, j’ai le sentiment que l’intolérance grimpe à vitesse grand V. Et qu’il n’y a plus débat mais guerre d’idées.

Je suis contre la fessée. Et veuillez bien garder ceci à votre esprit. Il s’agit d’un geste violent, preuve d’impuissance, de colère, d’incapacité à gérer une situation difficile.

Ce matin, j’ai lu un billet d’une maman parfaite. Qui ne donne jamais de fessée à ses enfants. Qui parle, explique, punit ses enfants. Mais qui ne donne jamais de fessée à ses enfants. Je l’applaudis des 2 mains, pieds. Cette maman explique qu’elle ne comprend pas que certains puissent craquer et mettre une fessée à leur enfant. Pire, elle ne comprend ni n’accepte que ces parents s’excusent auprès de leur enfant et cherchent du réconfort auprès d’autres parents.

Ce réconfort je l’ai offert à une maman de twitter qui avait mis une fessée à son fils et à qui son « aveu » sur le réseau avait valu une vague de désabonnement.

Toi, la maman parfaite, vous ces gens qui abandonnez une maman face à sa culpabilité, qui êtes vous donc pour nous juger si sévèrement. Si violemment. Ne croyez vous pas que nous nous sentons pas suffisamment coupable pour que vous en rajoutiez une couche ? Votre jugement, vos paroles sont à mon sens aussi violent qu’une fessée.

Toi, la maman parfaite, vous ces gens si prompts au jugement, connais tu notre quotidien ? Que connais tu de notre vie, de nos difficultés ? Crois tu sincèrement, vraiment, que nous oubliions ces fessées données sous le coup d’une colère, d’une frustration, d’une incapacité à gérer une crise ?

Toi, la maman parfaite, vous ces gens si parfaits, vous asseyez votre enfant sur une chaise, vous lui  parlez, vous lui expliquez sa bêtise, son erreur. Votre enfant parfait vous écoute, opine. 1 fois, 5 fois, 50 fois vous répétez. Jusqu’à ce que la leçon soit retenue.

Depuis 5 ans, 5 longues années, je vis avec un enfant qui hurle. Tous les jours. Pour tout. Pour rien. Pour les ordres. Quand il avait 2 ans, il me fallait parfois 20mn pour l’attacher dans la voiture. J’ai la chance de visualiser les choses avant de les faire. Ce qui lui a évité de se faire arracher la tête, que je l’étrangle. Mais parfois, à mon grand désespoir, j’ai mis une fessée. Parce que je ne pouvais même plus penser rationnellement. Que mon épuisement, ma colère m’empêchait de penser, de réfléchir.

Je n’ai jamais demandé pardon. J’ai expliqué que ce n’était pas bien ce que j’avais fait. Mais demander pardon de quoi ? D’être humaine, perfectible ? Je n’oublie pas ces moments où j’ai levé la main. Je fais tout pour qu’ils ne se reproduisent pas. J’essaye de mettre en place des moyens, outils pour qu’ils ne se reproduisent pas. Mais je ne suis pas à l’abri.

Parce que oui, maman parfaite, tu ne connais pas mon quotidien, ma fatigue, mon ras le bol de ne pas avoir un enfant parfait. Je ne suis pas une maman parfaite, c’est sans doute pour cela.

Je remarque que l’intolérance, l’incompréhension, l’abandon de ce qui ne pense pas comme soi se généralise. Toi, la maman parfaite, tu fais sans doute partie de ces gens qui vont critiquer les mamans qui biberonnent, qui portent en babyprout plutôt qu’en écharpe, qui laissent pleurer leur bébé.

Mais qui êtes vous donc pour juger ainsi les autres ? Qui êtes vous donc pour être aussi violent avec d’autres parents ? Vous vous drapez dans vos principes, vos certitudes. Je vous souhaite du fond de mon coeur, qu’un jour, vous ne soyez pas confronté à vos contradictions. Qu’un jour, vous n’ayez pas à rechercher le soutien, l’écoute, le pardon d’autrui. Et que ce jour là, vous trouverez en face de vous des parents humains, ouverts. Qui ne vous jugeront pas.

Je suis contre la fessée. Et contre les cons. Dans le 1er cas, je crois au jour où cela n’existera plus. Dans le 2ème je suis nettement moins optimiste. Je dirai même qu’il y a prolifération (jugement, violence toussa et j’assume).

 

PS : Les commentaires de ce blog sont ouverts. Les critiques, remarques sont les bienvenues. En revanche, je ne tolèrerai pas l’irrespect, les attaques gratuites et autres. Ils seront supprimés.