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Parce qu'être parents n'est pas simple, une parenthèse un instant…


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L’instant – Je teste pour vous #6

7 ans. Cela va faire 7 ans que je change des couches. Si ma fille avait été un peu plus précoce, j’aurais peut être réussi à avoir quelques mois de battements avant la naissance de son frère, mais non. Ça fait 7 ans que je change des couches tous les jours.

Autant te dire que j’ai une certaine expérience sur les différentes marques, types de couches. On a tout testé, les marques, les pas marques, les jetables, les lavables. Il me restait à tester les jetables écolo. C’est désormais chose faite grâce à Tidoo.

Quand on m’a proposé de tester ces couches, je me suis dit que la fin des couches n’était pas loin et je saurais qu’elle était la différence avec les couches jetables classiques. Alors, je te le dis tout de suite, et même pas j’attends le « plus et le moins » il y a une différence. Et elle saute aux yeux en ouvrant le paquet. Enfin, aux yeux. Aux narines. Les couches Tidoo n’ont aucune odeur. Tu ouvres le paquet et tu n’es pas obligé d’ouvrir la fenêtre dans le même temps. C’est ce qui m’avait fait quitté les fameuses Pampers.

On passe de suite au Plus et au Moins

Le plus

  • Ce sont des jetables écologiques. J’aimerais que mon impact sur l’écologie soit moins important. Mais j’avoue que les lavables, j’ai testé, j’ai adoré. Nettement moins les lessives, les couches qui mettent 2 jours à sécher dans le salon. Donc avec ces couches, j’allie écologie et simplicité.
  • Elles sont neutres. J’avais dû abandonner une marque de couches qui était intéressantes financièrement parlant, le jour où bébé chou s’est levé les fesses toutes irritées. Je me suis vite rendue compte que c’était à cause des couches. J’ai un bébé chou aux fesses sensibles. Avec celles ci, rien. Nickel.
  • Tidoo soutien l’association Rire médecin qui intervient auprès des enfants malades hospitalisés. C’est peut être un détail mais pour moi, c’est important. Je crois que l’on peut faire bouger les choses en les faisant régulièrement. En bref, pour moi, il vaut mieux soutenir à l’année une association que de faire un grand barouf une fois l’an.
  • 0 fuites. En fait, au départ, j’avais choisi la taille 4. Et ça n’allait pas, je ne comprenais pas. En passant au 4+, tous mes problèmes se sont résolus. La taille restait identique mais l’absorption était plus importante. J’ai abandonné une marque à cause des fuites tous les matins. Parce qu’à 6, une machine de draps et de pyjamas supplémentaires, non merci.
  • Le prix. Quand on parle de couches jetables écologiques, souvent le prix d’achat est un frein. Chez Brindilles, qui est un site parmi d’autres, les Tidoo 4+ sont au prix de 18.90€ pour 48 couches (et même 16.06€ en ce moment avec -15%). Je trouve ce prix tout à fait raisonnable.

Le moins

  • Je ne les trouve pas dans mon Auchan. C’est bête mais j’ai encore de gros soucis d’organisation. Du coup, il n’est pas rare que je tombe en rade de couches le samedi. Et le point de vente le plus proche de chez moi est loin. A quand la grande distribution ? Quand à anticiper et faire mes commandes sur internet, comment dire ? Non, définitivement, je ne suis pas encore arrivée à ce niveau d’efficacité.
  • Si je chipote, elles sont légèrement plus rigides que les autres. Mais alors vraiment, parce que j’aime bien chipoter parce que c’est vraiment un détail.

Voilà. J’ai beaucoup aimé découvrir ce produit. J’ai beaucoup expérimenté, cherché le bon produit. Au bout de 7 ans, à force d’expérimentations, je pense avoir trouvé. Entre les Tidoo et les Leader Price (pas le même produit du tout) mes produits couches sont complets et parfaits.

J’espère que ce test vous aidera à faire votre choix pour vous et surtout pour votre petit.

 

Produits offerts par la marque.

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L’instant – Coup de gueule coup de ras le bol

Aujourd’hui est un jour comme un autre. Avec ses allers retours, ses rendez vous, le temps qui file entre machine, repas et gronderies.

Aujourd’hui, je me suis réveillée d’une humeur de dogue. Avec une envie de solitude chevillée au corps. Avec une envie de silence, de tranquillité, de repos, de travail.

Alors même s’il est de plus en plus politiquement incorrect de se plaindre et de râler, voici un billet en mode râlage complet, réglage de compte.

Hier, j’étais à une réunion un peu houleuse sur les rythmes scolaires. Organisée par la fédération de parents d’élèves à laquelle j’appartiens, nous étions 7. Nous sommes environ 27 inscrits, titulaires et suppléants. Je suis d’ailleurs suppléante sur les 2 collèges, élémentaire et maternelle. Alors c’est sur que comme ce sont toujours les mêmes qui viennent, on rigole bien malgré le sujet sérieux. Mais merde quoi ! Pourquoi s’inscrire à une organisation si  c’est pour ne jamais y venir ! Je prends sur mon temps de travail, sur mon temps avec mes enfants pour aller au bout de mon engagement. C’est si extraordinaire que cela. Les mêmes d’ailleurs qui vont râler parce que la décision prise ne conviendra pas.

Je suis fatiguée d’être diplomate, d’être polie, d’être comme la société voudrait que je sois. Je voudrais pouvoir dire Merde à tous ces gens qui ont des phrases si malheureuses. « Oh ça va Gabriel il est adorable ». Viens partager mon quotidien, viens essayer de le cadrer, viens essuyer les cris, les insultes, les hurlements. L’Ecole qui te regarde comme si, au final, si ton enfant est problématique à la maison mais très sage à l’école, c’est de ta faute. Que tu dois bien y être pour quelque chose. « Il doit y avoir quelque chose qui se joue à la maison ». Ah bah oui, c’est évident. Mais non, nous ne sommes pas permissifs, nous ne sommes pas maltraitants. Et des fois, j’ai juste envie d’être comme tous ses parents qui laissent leur gamin faire ce qu’il veut histoire d’avoir la paix. Ce serait bien plus facile. En revanche, du coup, je suis pas sure que les choses se passeraient aussi bien à l’école.

Je suis fatiguée que nos familles, loin par la distance, par les fâcheries, loin parce qu’ils ont mieux à faire, ne nous apporte aucun soutien. Je suis fatiguée d’être l’intelligente qui revient, qui recontacte parce que « tu comprends, la vie est courte, c’est bête de rester fâché ». Je suis fatiguée de voir mon beau père qui part en vacances tous les 15 jours, faire la morale à son fils. Fatiguée de l’entendre se plaindre que les jours où il est disposé à nous visiter, nous ne sommes pas disponibles. Fatiguée qu’il ne respecte pas les consignes de ne pas ramener des gâteaux plein de merdes ou du chocolat qui reste dans un placard avant d’être jeté. Seuls mon père et ma mère sont sans jugements. Les autres sont confits dans leur petite vie, petits problèmes et en oublie les autres.

Et puis, surtout, je suis fatiguée de mes enfants. A force de courir, de faire 1000 choses à la fois, je n’ai plus de plaisir avec eux. Je n’ai pas envie de me poser avec eux et de faire un jeu. De toute façon c’est impossible avec Gabriel. Je fais les choses parce que je dois les faire. Mais j’ai envie de liberté, de tranquillité, d’être sans enfant.  Parce que je n’ai pas signé pour n’avoir que des emmerdements et aucun plaisir. Parce que j’ai le sentiment de ne vivre que des contraintes. Et que non, avoir des enfants, ce n’est pas que du bonheur, et quand l’un d’eux est handicapé, c’est juste pour ta gueule.

Oui, je suis en colère. Oui, j’en ai marre. Oui, je veux une autre vie. Pour moi et eux. Non, je ne suis pas prête à pardonner.