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Parce qu'être parents n'est pas simple, une parenthèse un instant…

L’instant – Quand je lis

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Lorsque le premier livre de Virginie Grimaldi est sorti, que je l’ai lu, j’ai ri. J’ai ri quasiment à chaque page. J’ai souri avec amour aussi. Et j’ai pleuré de joie, d’attendrissement à la fin. Ce livre, je l’ai prêté. Il a circulé apportant de la joie à beaucoup. Et je savais que lorsque son 2ème roman sortirait, je l’achèterai aussi.

Ce jour est arrivé début mai. Immédiatement, sur les réseaux sociaux, l’emballement. Des critiques dithyrambiques, des billets de blogs plus élogieux les uns que les autres, des mots qui parlaient de fous rires, de larmes. Des extraits aussi. Beaucoup d’extraits. Alors je me suis censurée. Je me suis interdit de lire la moindre ligne concernant le livre. Je voulais pouvoir le découvrir, le savourer.

Je l’ai acheté la semaine dernière. Avec mes sous gagnés avec mon travail. C’était déjà tout un symbole. Et j’ai commencé à le lire il y a 2 jours. Et je l’ai fini hier soir à pas d’heure.

Autant le dire de suite, je n’ai pas ri. Pas une seule fois. Je n’ai pas pleuré non plus, même à la fin. Mais j’ai souri. A chaque page. A chaque fin de chapitre. Ce livre est un chef d’oeuvre de tendresse, d’amour, de douceur. Il me fait penser à un doux bonbon comme jamais je n’en ai goûté. Il m’a fait goûter ce bonbon. J’ai adoré chaque ligne, chaque personnage, chaque histoire. Il est subtil, il est bonheur. Il est la vie.

Je n’ai pas ri parce que j’ai été prise dans une émotion bien plus forte que cela. Je n’ai pas pleuré parce que ce livre est arrivé à un moment de ma vie faite de beaucoup de joie et de sérénité. Et que du coup je me suis sentie tellement en résonance avec chaque ligne.

Et puis il y a eu l’instant où je suis tombée sur ces mots. Ces mots que j’ai pu aborder, pas d’aussi jolie façon, pas aussi sereinement, il y a quelques temps ici. Et d’un coup mes choix, le chemin que j’ai choisi, j’ai réalisé que j’avais pris le bon.

Virginie, je m’adresse à toi comme à une amie car seule une amie peut faire un cadeau comme tu me la fais. Dans tes remerciements tu dis « Je crois que si je m’endormais chaque soir en sachant que je fais du bien aux gens, ça me ferait du bien à moi aussi ». Sache qu’avec ton livre tu m’as fait du bien. Tu m’as offert une bulle de tendresse, d’amour, de douceur. Chaque mot que tu as écris a été comme une pépite et que j’aime ton livre au delà de ce que je peux dire.

Toi lecteur, je te dirai que oui je suis dithyrambique. Parce que ce livre m’a parlé. Parce qu’il arrive à un moment de ma vie très particulier. Et que la vie n’est pas faite de hasard. Elle est faite de rencontres. Ce livre m’a rencontré. Alors sans doute qu’en le lisant vous rirez aux éclats, vous pleurerez à la fin. Lisez le. Pour tout ce bonheur, cette joie, cette douceur. Parce que ce livre c’est de l’amour.

Vous pouvez retrouver le livre de Virgnie Grimaldi « Tu comprendras quand tu seras plus grande » aux éditions Fayard dans toutes les bonnes librairies.

 

 

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