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Parce qu'être parents n'est pas simple, une parenthèse un instant…


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L’instant – Le point Gabriel

Il était temps quand même. Je n’ai pas regardé depuis combien de temps je n’ai pas parlé de mon fils mais avec le temps que je maîtrise de nouveau, l’envie d’écrire revient.

Gabriel va avoir 10 ans dans 2 mois. Il est en ce moment bien. C’est extrêmement cyclique. Depuis Noël, nous vivions à nouveau un petit enfer. Et puis à la fin des vacances de février, il est redevenu angélique. Nous ne voyons pas les déclencheurs. Nous savons désormais qu’il y en a. Mais seul lui pourrait éclairer notre lanterne. Et par contre, il n’est vraiment pas bavard. Donc nous acceptons. A défaut de comprendre.

Il y a 15 jours, au travers d’un certificat médical nécessaire à la MDPH, nous avons découvert un nouveau diagnostic : Syndrome d’Asperger. Nous doutons fortement. En effet, il lui manque quelques traits. Et ça désormais, je le sais, grâce à une formation que je suis en train de faire au CRA de Bordeaux.

Destinée aux aidants familiaux, sur 4 jours intensifs, nous tentons de comprendre notre enfant. On nous explique aussi les techniques pour le comprendre, l’aider au mieux. Et chaque minute passée vendredi et samedi dernier m’ont confirmé la nécessité de me consacrer entre autres à lui.

Avoir un enfant autiste, je me doutais que c’était compliqué avant. J’ai découvert que c’était l’incompréhension la plus totale. Aujourd’hui, je peux dire qu’être autiste dans notre monde neurotypique doit être insupportable. Je comprends enfin pourquoi mon fils hurle de frustration, de colère. Je comprends enfin pourquoi il ne joue pas. Je comprends pourquoi il a autant besoin d’être devant un ordinateur. D’ailleurs, désormais, il y a accès de façon raisonnable. Et il est beaucoup plus apaisé.

Alors si on fait le bilan, Gabriel est Gabriel. Avec ses défauts. Ses énormes qualités. Je suis sans doute la maman la plus chanceuse d’avoir un enfant aussi magique. Il va falloir l’aider à comprendre notre monde. Grâce à cette formation, je vais avoir les outils pour.

Et un jour, nous arriveront peut être à comprendre pourquoi il se sent mal. Et le soulager. Et qu’il soit heureux.

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L’instant -La fin

Il y a environ 4 ans, j’allaitais mon tout petit devant mon bureau. Et comme il ne quittait pas mes bras, je pliais des origamis. Je partageais mes morceaux de papier sur Instagram. J’en faisais même beaucoup. A tel point, que Mère Geek m’avait même dit que j’en faisais beaucoup. Et c’est à ce moment que l’idée est venue. J’ai fait mes premiers mobiles grues à ce moment.

Aujourd’hui, j’arrête. Trop d’investissements, trop de fatigue accumulée. Trop de choses que j’ai voulu faire en même temps. Les enfants, la maison, le travail, les prises en charge de Gabriel, les émotions. J’ai voulu tout mener de front. J’ai voulu tout réussir. J’ai mis la barre haut. Sans doute trop haut. Dans les phrases toutes faites, on dit qu’il faut viser haut pour atteindre ses rêves. On oublie de préciser que la chute fait aussi partie du truc. Et elle peut faire mal.

J’aime ce que je fais. Je sais qu’une fois encore qu’il ne me manque pas grand chose. Sauf que 3 ans sans vacances, sans week end, ça use. Sauf que 3 enfants sont aussi dans l’histoire. Gabriel rentrera en 6è d’ici 18 mois. C’est à dire demain. Et il va falloir prendre des décisions pour lui.  Et puis Aïnhoa voudrait passer du temps avec sa maman. Et enfin bébé chou va avoir 5 ans. Seulement 5 ans. Il est mignon hein. Mais il est malin comme pas permis, fait marcher son monde à son allure. Et il a besoin que je sois présente. Et j’ai besoin de profiter de lui. D’eux.

Alors je dis stop. J’aurai pu lever le pied. Sauf que j’ai déjà essayé. Et que je sais pas faire. Je travaille mieux sous pression. J’aime ça. Et quand je réussis, quand on me dit que c’est beau, je suis contente et fière. Mais ça ne dure pas. Et pour revivre ces moments, je remets la barre encore plus haut.

Alors je dis stop. Je vais mettre en carton mon matériel. Je vais revendre ce que je ne veux pas garder. Je vais vider mon atelier. Cet espace va redevenir une chambre. Celle de ma fille aînée. Et puis un espace pour les 3 petits.

Et moi ? Je vais profiter de mon été. Je vais ranger ma maison. je vais travailler dans mon jardin. Je vais jouer avec mes enfants. Je vais lire. Je vais écrire aussi (ce qui m’a beaucoup manqué). Je vais pique niquer au bord du lac les mercredi midi. Je vais dormir. Je vais soigner ma tendinite (qui me tient depuis 6 mois tout le bras gauche de l’épaule au poignet). Je vais regarder des séries télés. En les regardant vraiment.

Je vais m’occuper de Gabriel. D’Aïnhoa. De Sasha. De Jade quand elle le voudra.

Chiawaze va prendre des vacances. Définitives. Non. Enfin. Je ne pense pas. Je vais créer. Pour le plaisir. Pour moi. Pour mes enfants. Et puis peut être qu’un jour, quand les enfants seront plus autonomes, auront moins besoin de moi, que je serai prête, je reviendrai. Ou pas.

Parce qu’avant tout, je suis fatiguée. Et j’ai besoin de repos.


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L’instant – Une insulte ? Vraiment ?

J’habite un patelin. Il y a 8 ans quand je suis arrivée, il fallait la voiture pour aller chercher du pain. Mais les gens semblaient forts sympathiques. A l’usage, c’est comme partout. Du bon et du moins bon.

Ce matin, j’ai respecté le code de la route. Ce qui a semble t il surpris une automobiliste parisienne. Maman comme moi. C’est quelqu’un que je côtoie malheureusement régulièrement. Ses 2 filles sont proches de mes 2 derniers. Il s’agit d’une personne agressive, hystérique et la pauvre est dotée d’une voix de crécelle absolument terrible.

Ce matin, à ce croisement, j’ai lu sur ses lèvres les gros mots, j’ai vu son visage déformé par la colère. Je n’avais pas d’enfant avec moi, elle s’est arrêtée 10m plus loin. Je l’ai donc rejoint et je lui ai demandé ce qui avait bien pu lui poser problème.

Le fond de la dispute n’est pas très important. Mais elle m’a insultée. Sa première insulte fut : « Mais pourquoi vous ne faites jamais comme les autres ? ». Dans sa bouche, cela sonnait vraiment comme une insulte. Le mépris tordait ses lèvres. Quand je suis repartie dans ma voiture, mes mains tremblaient, mon estomac était en vrac.

J’ai ruminé pendant 2 petites heures ces mots qui semblaient être les pires dont on puisse me qualifier. Et puis tout d’un coup, j’ai souri. Celle malheureuse venait de m’offrir mon bonheur de la journée. Ce qu’elle considérait comme une insulte était en fait un compliment. Sans doute l’un des plus beaux que l’on puisse offrir.

Et le pire, c’est que jusqu’à présent, je prenais ma différence pour un fardeau. Mon caractère impétueux et souvent sans concession me vaut de l’isolement, des jugements hâtifs, des amitiés éphémères. Mais grâce à elle, j’ai compris que j’étais quelqu’un qui non, ne fait pas comme les autres. Qui refuse de plier face aux règles idiotes, qui refuse de ménager les susceptibilités, qui dit tout haut ce que beaucoup pensent tout bas sans avoir le courage de le dire.

Jusqu’à présent, je n’en voyais que le côté négatif. Mais face à cette femme, j’ai réalisé à quel point j’avais une liberté que jamais cette femme n’aurait. Qu’elle était bloquée dans son conformisme. Que moi je n’ai pas. Et que je n’ai jamais eu.

Bon, sa deuxième insulte (qu’au final, je ne fichais rien de ma vie) m’a beaucoup plus blessée. Et je ne suis pas super fière de ce que je lui ai répondu « Vous vous trompez, je ne suis pas prof, moi ». Parce que j’ai des amies profs. Et que franchement, je ne pense pas qu’ils ne fichent rien. Mais je plains ses élèves et leurs parents.

Au final, ce n’était pas une insulte. En revanche, demain, elle va se sentir profondément insultée. Par mon sourire. Et par l’invitation de sa fille à l’anniversaire de mon fils.


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L’instant – Petits bonheurs #20

En vrac, vite fait. Mais cette semaine je me suis fait la réflexion que décidément j’en avais un paquet.

  • Regarder ma petite et la trouver chaque jour plus belle, plus affirmée aussi.
  • Voir Gabriel tenter de se maitriser. Il ne réussit pas mais il essaie.
  • Passer l’après midi de samedi dans le jardin. Voir les enfants s’amuser au soleil. Participer aux tâches d’entretien.
  • Etre aller à la plage cet après midi. Et avoir fait demi tour sans cris ni rage car les entrées maritimes étaient trop importantes.
  • Et du coup faire la sieste. Avec Sasha. Qui d’ailleurs dort toujours à 21h.
  • Le soleil. Le soleil. Le soleil.
  • Les vacances qui commencent et pour la première fois que je n’appréhende pas.
  • Le soleil. Le soleil. Le soleil.
  • Voir ma famille aller bien.
  • Je vous ai dit pour le soleil ?

Bisous


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L’instant – Penser à moi

Ces mots sont devenus un peu mon leitmotiv. Parce que beaucoup d’années consacrées aux autres, aux  miens. Parce que je n’ai pas pris le temps de remplir mon réservoir. Et que ce besoin est devenu une nécessité.

Depuis quelques mois, je tente, un peu dans mon coin, de recharger mes batteries à bonheur. Je tâtonne. Je lis.

Et puis comme par hasard, un compte twitter qui m’interpelle. Des messages que je vois passer qui me parlent. Je creuse un peu. Et je rencontre 2 personnes. Qui ont décidé d’aider le bonheur à s’exprimer. Et comme ils aiment vraiment partager, ils me proposent, avec d’autres, de tester 14 jours de bonheur.

Ainsi, durant 14 jours, je vais recevoir tous les matins un texto me donnant une suggestion pour ma journée. Franchement ? Je n’y croyais pas vraiment. Je n’ai pas l’optimisme chevillé au corps en ce moment. Franchement ? J’ai adoré.

Le concept : Envoyer tous les jours un texto avec une action à réaliser dans la journée. Une action facile, toute simple, pour te donner le sourire. Pour te faire réaliser les petites joies du quotidien. Un petit sms vient vers midi pour une petite piqure de rappel. Et tu peux demander à changer de défi si le premier te semble trop compliqué à réaliser. Pour moi, c’est arrivé une fois mais j’ai gardé précieusement mon défi dans ma liste des choses à faire comme une petite pépite.

Le plus :

  • Recevoir tous les jours un texto au réveil. Toujours joyeux, dynamique, personnalisé. Chaque matin devient une petite fête où tu attends ton message. Et quand tu le lis, ça te donne la patate. Tu souris, tu cogites à comment tu vas agir. En fait, j’ai adoré ces 14 matins.
  • Le groupe privé Facebook où tu peux partager tes réussites. Où il y a aussi des fous rires. Des encouragements. Tu peux aussi poser tes questions.
  • La réactivité de Patrice et Christophe (les 2 fondateurs de Unstrap). Un souci, une question, tu envoies un petit SMS et ils sont là. Ils répondent immédiatement. Et leur enthousiasme est vraiment contagieux.
  • Les défis en eux mêmes. Ils sont simples. Mais sans Unstrap, on ne les mets pas en route. On y pense pas. Ce sont de vrais petits bonheurs. Ces 14 jours m’ont vraiment aidé à penser à moi. Et j’ai passé 14 jours avec le sourire.
  • Le prix. Pour un coaching personnalisé, quotidien (selon  la formule choisie), avec animation de la communauté, changement du défi en fonction de tes impératifs le prix est vraiment attractif.

Le moins :

  • Que ça s’arrête. J’exagère à peine. J’en fais à peine trop. Le 1 er jour sans texto m’a paru bien terne.
  • Que les 14 jours soient consécutifs. J’aurai préféré qu’il n’y ait pas de défis les week ends. Ca dépend de l’organisation, les envies de chacun. Mes week ends sont souvent free style. Je me lève. Ou pas. Je bouge. Ou pas. Mais je pense que ça se négocie.
  • Les défis m’ont parfois renvoyé à ma solitude sociale. Entre le fait que je ne vois personne la journée, que je travaille à la maison, que je vis à la campagne, il était parfois difficile de mener le défi jusqu’au bout. Et parfois c’était triste.

Le bilan est extrêmement positif. A tel point que je pense refaire une session payante au printemps. Pour que le réveil de la nature m’accompagne dans ma recherche de la sérénité, du bonheur.

Lorsqu’à un moment dans ta vie, tu es à la croisée des chemins, une petite aide est la bienvenue. Unstrap ne fera pas tout. Il n’y aura pas de miracle. Mais quand tu veux penser à toi, qu’il est temps de prendre soin de toi, Unstrap peut être un vrai plus. Enfin, j’en suis convaincue.

Je te laisse avec tous les liens pour si toi aussi tu veux tenter. Et merci à Christophe et Patrice de m’avoir offert ces jours de sourires.

Le site internet : Unstrap

La page Facebook : Unstrap

 


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L’instant – La colère

Ce n’est sans doute pas la première fois que je tape un titre identique. Il semblerait que dans ma vie, cette émotion si violente, parfois porteuse, bien souvent destructrice, soit un fil conducteur.

C’est bien souvent ce qui me fait écrire avec mon ventre plutôt que ma tête. C’est souvent ce qui me fait voler dans des endroits dont vous n’avez aucune idée. C’est souvent ce qui me donne le courage de lever mes manches, de redresser ma tête, d’essuyer mes larmes avec toute la rage qui m’habite. C’est aussi souvent ce qui me donne la force de continuer le combat si difficile qui consiste juste à vivre.

On pourrait penser (et ces derniers temps quelques médecins l’ont vraiment pensé) que je suis en dépression,  que je pleure de tristesse. Mais non, je pleure de rage, de colère, de toute cette énergie qui couve au fond de moi et que je ne peux pas laisser sortir.

Ma vie est telle que je l’ai faite. Telle que je l’ai choisi. On peut chercher des responsabilités dans son passé, dans son éducation, dans l’amour ou le désamour de ses parents. On peut chercher des excuses dans les cartes qui nous ont été distribuées au début. On peut se dire qu’on a fait ce que l’on a pu. Mais non ! Je n’ai qu’envie d’hurler  devant toutes ces excuses, ces faux-fuyants, ces peurs. Ma vie est telle que je l’ai faite. Mes choix, souvent bien mauvais, sont les miens. Ils m’appartiennent, je fais avec.

Enfin jusqu’à présent, j’ai fait avec. Je me suis donnée des excuses pour ne pas faire ce qui était nécessaire. J’ai laissé les convenances, la facilité me mener sur des chemins qui n’ont fait qu’amener encore plus de colère, de haine, de peine.

Ma colère est là. Et je compte bien la cultiver. Je compte bien la nourrir. Je compte bien la laisser me porter. Plus jamais on ne me traitera comme un paillasson. Plus jamais mes enfants n’auront à souffrir de mes choix. Plus jamais on ne me regardera de haut. Plus jamais je ne me laisserai considérer comme une quantité négligeable, comme quelqu’un ne valant rien et surtout pas un regard respectueux.

Et le jour où mes choix seront enfin ceux qui amènent paix sérénité légèreté joie, ce jour là je pourrai laisser ma colère s’envoler.

Et je vais me donner les moyens.

« Et mes larmes, mes larmes, Dieu que j’ai mal… Quand tu dira que c’est ma faute, que je n’ai jamais su t’aimer, au diable toi et tes apôtres, Je m’en vais, Je m’en vais,  Je m’en vais ».


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L’instant – Pas de résolutions

S’il m’est arrivé d’en prendre, je ne pense pas en avoir tenu une seule. En fait je ne vois pas l’intérêt d’attendre une date fixe pour se fixer des objectifs à réaliser absolument. Pour se rendre compte un an plus tard que l’on en a tenu aucun. On se culpabilise. Et c’est tout. Surtout qu’en général, dans l’euphorie de la fête, on fixe la barre bien haut.

La première fois que j’ai décidé d’arrêter de fumer, ça m’a pris comme une envie de pisser et du jour au lendemain j’ai arrêté. Je suis passée d’un paquet et demi à rien. Enfin si. Plus 20 kg sur la balance.

L’année 2016 n’a pas dérogé à la règle. Pas de résolutions. On gère l’urgence. On gère les emmerdes. On gère la vie. Vu mon rythme, il n’y avait de toute façon pas de place pour des résolutions. On a réussit à rester la tête hors de l’eau, c’est déjà de l’ordre du miracle.

J’ai décidé de prendre soin de moi et j’ai en partie réussi. J’ai lâché prise sur certaines choses et j’ai en partie réussi (tu remarqueras la façon positive de présenter un échec partiel). J’ai réalisé un rêve, sur un coup de tête, comme ça (et surtout grâce à mon mari). J’ai fait un rêve que je garde bien précieusement tout au fond de mon coeur pour le moment où ce sera le temps.

Et puis j’ai écouté mon médecin. Fait suffisamment rare pour être noté. Ca s’est traduit par une prescription, puis une suivante, puis enfin une dernière. Lourde. Je suis devenue insomniaque la nuit. Somnolente la journée. Incapable de gérer mes enfants. Mes idées créatives se sont éteintes. Je suis devenue indifférente aux autres. Je suis devenue voyeuse des réseaux sociaux mais bien incapable d’y dire quoi que ce soit. Je suis devenue accro à mon téléphone, pouvant passer 10h par jour en passant d’une application à une autre.

Et puis un projet familial qui n’ose pas dire son nom. Une envie. Un emballement. Qui redonne de l’espoir, de l’envie. Et puis l’incapacité à aller plus loin que le rêve. Alors hier j’ai dit stop. Comme souvent, j’ai pris ma décision sur un coup de tête. Un sevrage sec. Qui sera sans doute douloureux.  Durant quelques jours. Mais qui sera salvateur.

Pour 2017, je n’ai que des objectifs. Des paliers. Des étapes. Ce sera peut être pour 2018. Ou pourquoi pas 2019 (en vrai 2018 ça m’irait bien). Déjà aujourd’hui, une nouvelle idée de créations a fait son apparition. Quelque chose en lequel je crois très fort. Demain une rencontre. Dans une boutique à laquelle je crois très fort.

Et puis un réveil. Que je mets tous les matins à 7h. Je n’ai pas pris la résolution de me lever à 7h. Non, j’ai juste l’espoir de réussir. Chose que je n’ai pas réussi à accomplir depuis 10 ans.